Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 17:35

"Quand on cherche, il arrive facilement que nos yeux ne voient que l'objet de nos recherches; on ne trouve rien parce qu'ils sont inaccessibles à autre chose, parce qu'on ne songe toujours qu'à cet objet, parce qu'on s'est fixé un but à atteindre et qu'on est entièrement possédé par ce but. Qui dit chercher dit avoir un but. Mais trouver, c'est être libre, c'est être ouvert à tout, c'est n'avoir aucun but déterminé. Toi, vénérable, tu es peut-être en effet un chercheur; mais le but que tu as devant les yeux et que tu essaies d'atteindre t'empêche justement de voir ce qui est tout proche de toi." Hermann Hesse.

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Le chantier a bel et bien démarré... Entre averses et éclaircies nos visitons des façons de faire, nous parcourons en pensées ce qui fera la réalité de demain... Un peu de bois, des directives, de la motivation, du plaisir, une scie sauteuse, une visseuse perceuse, une ponceuse et la maison polygone à 16 côtés se construit...

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La suite bientôt... Oh oui... Bientôt!!!

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Par nalouda
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Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 13:04

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Les heures, les jours, les nuits… Plus rien ne se compte… Tout se vit là, dans l’instant… Qu’il soit pluvieux, nuageux ou ensoleillé… Qu’il soit solitaire ou accompagné… J’ai délaissé quelques instants donc, le partage de ce qui fait le quotidien du trio Nalouda… D’une semaine de retraite, à l’ivresse créative parisienne, des trois ans de Louise aux élans de cœurs familiaux jusqu’aux retrouvailles avec un vigoureux qui ne veut plus démarrer, nous voici repartis pour une aventure ô combien différente mais qui se glisse avec continuité dans l’avenir que nous savons incertain et gorgé de surprises…

Dans quelques heures nous aurons rejoint trois autres couples avec enfants à plusieurs centaines de kilomètres du Minervois dans le pays de la clairette de Die pour un chantier collectif et participatif pour auto-construire « notre » nouvel habitat…

 

L'Heliyourte est fabriquée intégralement en France.

Pour un usage résidentiel à l'année, ou accueil 4 saisons, elle se compose le plus souvent de :

- Toile extérieure Acrylique ou Polycoton, doublée d'un Pare-pluie.

- Isolation en Feutre de Chanvre ou Laine naturelle.

- Structure autoportée "toit réciproque" en Pin Douglas

- Ouvertures imputrescibles en Double Vitrage

Sa taille est usuellement comprise entre 20m2 et 60m2, quoiqu'il soit possible de voir plus loin...

Chaque Heliyourte peut être réalisée sur mesure, et composée d'éléments choisis par l'usager.

Le nombre d'ouverture n'est pas limité.

La conversion en "Dur" est facilitée par une ossature démontable mais charpentée, non déformable.

Il est possible de réaliser soi-même certaines phases de la fabrication et du montage : plateforme, ouvertures...

Le prix indicatif usuel est compris entre 160 et 200euro / mètre carré, livraison et montage inclus, sans plateforme.

N'hésitez pas à faire évaluer votre projet, votre envie d'autocontruire, et vos conceptions personnelles de l'habitation en Yourte ! Chaque Heliyourte est l'occasion d'une collaboration et d'un échange unique dont vous êtes l'acteur essentiel...

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 Deux semaines plus tard nous reviendrons sur le merveilleux domaine vigneron du Pech d’André pour préparer le terrain qui accueillera cette drôle de maison… Installation prévue pour le mois de juillet… La suite sera photographique, entre deux copeaux de bois et quelques bobines de fils…

 Le vigoureux deviendra atelier/chambre d’amis… Et nous… ??? Je passe le CAP de boulanger dans trois semaines, Anne laure a une commande de colliers, Louise a rendez vous chaque matin avec la joie… Et nous avons tous un impératif de bonheur à honorer… Alors… !!!

 Au plaisir de vous lire, de vous entendre… De vous savoir sur cette petite Terre… 

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Par nalouda
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Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 10:03

Il pleut, il ne pleut plus... Nous sommes en France... Depuis quelques jours déjà... Dans le Sud... En partance pour le Nord... Emmitouflés dans le cocon métallique du vigoureux nous attendons patiemment l'arrivée véritable du printemps pour devenir papillons...

Les choses, la vie, les idées, les rêves, les réalités se précipitent... Nous accueillons ces changements à venir qui lorsqu'ils seront en images seront partager avec plaisir... 

En attendant, cheminons... Juste et loin... Comme dirait le grand Serge...

 

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Par nalouda
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Jeudi 29 mars 2012 4 29 /03 /Mars /2012 17:01

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Pêcheurs de tristesses 

Ne t’es-tu jamais demandé où pouvaient bien s’en aller tes tristesses ? Elles, qui viennent éclore parfois dans nos corps sans prévenir, sans y avoir été invitées ? Elles qui, du haut de leurs royaumes inconnus viennent soudainement bouleverser, éveiller et questionner notre joie?

Et bien, dans le huit-clos secret de mes entrailles, je les ai vues un jour, une nuit, discuter entre elles. Je n’arrivais guère à entendre les mots qu’elles prononçaient, puis sans comprendre, j’ai vu qu’elles ne parlaient pas notre langage. C’était de couleurs dont il s’agissait. Oui ! De couleurs ! Elles s’en servaient comme nous nous servons des mots, pour se dire l’une à l’autre.

Que pouvait bien dire la tristesse à la joie et la joie à la tristesse ? Se rencontraient-elles souvent ici ? Se connaissaient-elles depuis toujours ?

Cette intrusion dans mon propre théâtre, je l’ai faite un bon nombre de fois, abrité de leurs regards par les battants de mon cœur. Ce qui m’apparaissait avec le temps était que la joie semblait être ici en sa demeure et que la tristesse n’était qu’une voyageuse qui changeait presque à chaque fois de contours et de lignes. Je m’amusais à essayer de comprendre ce langage coloré, et, à chaque fois, je les laissais continuer leur conversation en retournant sur le chemin des sens à la périphérie de ma vie.

Mais une nuit, je me suis endormi non loin d’elles. A mon réveil sursautant, je mis quelques instants à réaliser où je me trouvais, et c’est là que j’ai assisté à un spectacle tout simplement incroyable. J’ai vu ma joie et une tristesse se prendre dans les bras, mélangeant leurs couleurs. Se purifiaient-elles ? Se disaient-elles adieu ? Au revoir ? Toujours est-il que lorsque cet échange émotif eut lieu, quelque chose de bien étrange descendit vers elles. Plein d’étonnement j’ouvris davantage les battants de mon cœur… Oui ! C’était bel et bien un hameçon ! Un hameçon d’argent tenu par un long fil d’or. La tristesse, qui était là ce jour-là, s’y agrippa, puis lentement quitta mes entrailles, remontant à travers je ne sais quel passage.

Revenant complètement à moi, je pris la décision la nuit suivante, de tenter de m’agripper moi aussi à cet hameçon d’argent. Curieux de tout mais prévenant, je mis dans mon sac à raison, quelques peurs, un peu d’incertitude, de l’ivresse et une bonne dose d’impatience, puis je me mis en route vers mon cœur. Bien entendu et comme à l’accoutumée, une tristesse était là, entrain de discuter avec ma joie. Leur échange me semblait plus long que d’habitude, alors que ce n’était certainement pas le cas ; j’avais seulement hâte de voir descendre l’hameçon d’argent. Après un temps qui me sembla interminable, ce que j’attendais se produisit… Elles se prirent dans les bras, puis venant de je ne sais où, l’objet mystérieux descendit.

Comment allais-je m’y prendre, et surtout n’allais-je pas rompre le fil ? J’ignorais le poids de ma conscience et je présumais de celui, conséquent, de mon inconscience. A l’affût de l’instant, je vis la tristesse s’installer à l’hameçon, saluer une dernière fois ma joie, qui se retourna… Je pus profiter de ce moment ! Alors que la tristesse fut lentement emportée, je me suis mis à courir en direction de l’hameçon, prenant un élan je m’y suis suspendu. Le fil ne se rompit pas et la tristesse ne remarqua rien. J’avais réussi ! 

Essayant d’entrevoir le passage, je ne vis finalement pas grand-chose tant que nous étions à l’intérieur de mon corps, ou peut-être n’avais-je pas les bons yeux pour voir ? Quoiqu’il en soit, une fois dehors, levant la tête au ciel, je n’ai pas réussi à voir où nous étions emmener. Lorsque je me suis mis à regarder autour de moi je vis des dizaines et des dizaines de fils d’or, des dizaines et des dizaines d’hameçons d’argent, avec agrippée à chacun d’eux une tristesse différente. Ne me voyaient-elles pas ? Elles semblaient toutes tellement apaisées, peut-être dormaient-elles ? 

Nous traversâmes le ciel et ses nuages, je serrais de toutes mes forces l’objet qui me hissait, quelque peu inquiet de notre destination. Après le ciel, nous quittâmes l’atmosphère, puis la terre, que je vis alors dans toute sa splendeur, dans toute sa fragilité au milieu des étoiles, égarée quelque part dans un l’uni-vers. Nous ne cessions d’être hissés puis… Le mouvement s’arrêta, je ne vis d’abord rien puis peu à peu, je vis une canne à pêche, puis deux , puis trois, puis dix, des centaines de cannes à pêche. J’entendis une mélodie douce, chantante… Celle d’un homme, d’une femme ? Il y avait là, quelqu’un qui chantait tout en faisant remonter les hameçons gorgés de tristesses.

C’était un homme, à côté de lui, il y avait une femme, tous deux installés sur un tapis de couleurs au milieu des étoiles. Lorsque ce fut le tour de la tristesse qui était venue me visiter d’être libérée par les deux étrangers je me hissais discrètement. C’est avec une délicatesse sans nom qu’ils manipulaient toutes les tristesses acheminées. Je pris place à bord du tapis de couleurs, puis je me mis à observer les faits et les gestes. Je croyais pendant longtemps ne pas avoir été vu mais ce fut plus tard, lorsque les deux pêcheurs avaient terminés leur travail qu’ils me demandèrent sans étonnement et avec la plus grande des simplicités ce que j’étais venu faire ici. Mais nous n’en sommes pas là ! 

Au-dessous du tapis, je vis tous les fils tendus vers la terre, traversant l’illusion du monde, remontant lentement à leur surface. Leurs gestes semblaient baignés par un chant d’amour car aucune tristesse ne fut bousculée ou hâtivement libérée. Comme je l’avais soupçonné durant l’ascension, elles n’étaient pas seulement apaisées, elles dormaient, tout simplement. Chaque tristesse, après avoir quittée l’hameçon d’argent, fut transportée à quelques pas de là dans un endroit paisible au bord d’un lac de lumière. Chacune prenant le temps de se remettre de son voyage avant de s’évanouir dans l’eau merveilleuse de ce lac et de venir le peupler d’un sourire. Ebahis, j’en oubliais les pêcheurs, qui pendant ce temps avaient terminés de remonter les derniers hameçons. C’est avec une voix douce et accueillante, mais qui me fit tout de même sursauter, que la femme me demanda : «  Alors, petit curieux, tu es venu voir la destinée des tristesses ! » Je ne pus alors répondre qu’avec un sourire. C’est alors que tous deux, autour d’un verre de lumière, me racontèrent leurs histoires. Eux-mêmes avaient un jour été tristesse, eux-mêmes avaient un jour été pêchés, puis libérés par d’autres pêcheurs. Ce fut sans mal qu’ils acceptèrent de jouer ce rôle lorsque la vie, le souffle, le leur demanda. Ils m’expliquèrent que chaque jour, des milliers et non pas des centaines de fils, comme je l’avais cru, étaient jetés par delà la terre à la recherche des tristesses. Ces dernières voyageaient sur la toile du monde un peu comme on s’en va en quête du soleil. Les pêcheurs savaient très bien où les retrouver car elles allaient toujours se nicher auprès d’un cœur emplit de joie afin qu’elle les rassure et qu’elle leur parle de La lumière. Et ce n’est que lorsque la rencontre entre une tristesse et la joie d’un être eut lieu  que le fil était jeté. Peu à peu, ils me firent comprendre que leurs rôles étaient de pêcher toutes les tristesses du monde afin de les transformer en lumière et que leur travail ne pouvait se faire sans l’aide inconsciente de tous les êtres qui en eux avait accueilli la joie. Cette alchimie se faisait à l’abri de nous-mêmes et c’était apparemment très bien ainsi, car les tristesses n’avaient pas toutes les mêmes rythmes, les mêmes provenances, les mêmes couleurs, alors qu’elles avaient toutes un même horizon, devenir pure et simple lumière.

J’étais resté là avec eux, contemplant l’endroit d’où je venais sans savoir réellement si je voulais redescendre ou pas. C’est eux, dans un sourire radieux qui glissèrent en moi l’évidence que ma route était encore en bas, et qu’il allait de soi que je me devais de poursuivre celle-ci, avec confiance car les joies et les tristesses savaient créer l’alchimie nécessaire à l’évolution de ce que nous sommes. J’attendais donc qu’une tristesse viennent se loger en moi pour descendre rejoindre ce que j’étais en les serrant tous deux aussi fort que je le pouvais, comprenant alors ce qu’était le langage des couleurs.

Une fois encore, ma joie ne me vit pas ou fit semblant de ne pas me voir. Rejoignant le sentier commun je remarquai alors que j’avais laissé là haut mon sac d’incertitudes, de peurs et d’impatiences, je n’avais gardé dans la poche que l’ivresse !...

Par nalouda
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Jeudi 29 mars 2012 4 29 /03 /Mars /2012 16:46

J’ai planté une graine… Tous les jours, je l’ai arrosée… Tous les jours, je l’ai regardée… Tous les jours, je me suis impatienté… Et un matin, j’ai soulevé un peu de terre pour voir ce que faisait la graine… Je ne la voyais pas… J’ai creusé un peu plus profondément… J’ai vu la graine qui s’était fendue et par mon impatience j’ai cassé la tige…

J’ai planté une graine… Tous les jours, je l’ai arrosée… Tous les jours, je l’ai regardée… Tous les jours, j’ai été patient… Et un matin je l’ai vue… La graine s’était fendue et la tige, promesse de fruits à venir pointait la couleur de l’espérance… La graine deviendra arbre, lentement, sûrement et par un bel après-midi d’été, un jour, je m’adosserai à cet tige devenue tronc pour y écouter passer le temps, pour y regarder les couleurs du vent…

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30 mars… Aujourd’hui nous allons entamer la remontée vers la France… Longue et silencieuse… Lente et nous l’espérons, non capricieuse… Dans nos besaces à souvenirs nous emportons divers objets, pour les uns, pour les autres, mais le plus beau des cadeaux reste celui que la Providence nous a légué au hasard de ce que quelques-uns nomment le destin… Etre convaincus, que la liberté fondamentale qui nous est offerte n’est autre que celle de changer nos regards sur les évènements, qu’ils soient « bons » ou « mauvais », « joyeux » ou « tristes », qu’ils portent en eux la semence d’un autre nous-mêmes, plus léger, plus tendre, plus en paix… Alors, oui, dans nos esprits, voyagent des idées, des fantômes et des rêves… Mais à nos côtés résonne le carillon de l’évidence qui pourrait nous murmurer… « Pas ce qui devrait être mais ce qui est »

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Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 09:09

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"Le monde pèse trop fort sur nous ; tôt ou tard, à force d’acquérir, de dépenser, on détruit ses pouvoirs, et dans la nature on ne trouve plus son dû."

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« Le temps laisse une trainée de lumière derrière lui, et dans l’obscurité de l’avenir, le scintillement des instants passés est un guide précieux. Mes yeux traversent le hublot mais n’observent rien, car ce sont les moment précieux qui me reviennent, les lieux, les odeurs, les histoires, les sourires, les pudeurs et les sagesses de chacun. Plusieurs centaines de personnes m’entourent, mais je suis tout seul, ceux qui ont partagés ma vie pendant ce trop court instant ne sont plus qu’espérances de les revoir un jour.

« El verdadero viaje es el retorno ». Cette besace de mots qui m’accompagne à chaque voyage est tellement juste. Alors que des milliers de kilomètres me séparent des êtres qui m’ont fait aimer encore davantage la grande transhumance, je ressens que nous sommes liés par un fil de matière inconnue, et que quel que soit le lieu, quel que soit la forme que nous prendrons, quelque chose, quelqu’un nous réunira. A tous mes Obaz de par le monde, à ceux que j’ai retrouvé et à tous ceux que je retrouverai peut-être un jour, je déverse sur les terres empruntées par mon âme, des bras tendus, pour qu’avec joie nous nous reconnaissions. »

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Dans deux semaines nous n’y serons plus… Un souffle, un éclair… Des émotions, des regards échangés, perdus, partagés… Des regards d’ici, d’ailleurs… Nos regards sur la fragilité qui nous habite à être manipulé à sa guise par le Dieu hasard… Croyant cela, voilà qu’il nous arrive ceci… Nous arrivant ceci, nous imaginons une autre réalité… Sauf que, sauf que… Il n’y a pas d’autre réalité que celle qui est… Alors, en filigrane j’observe l’avant et me dis que nous avons encore beaucoup à apprendre, à connaître, à accepter… Les paysages jusqu’alors traversés ont été bien moins nombreux que l’année dernière, mais les contrées de ce que nous sommes nous ont ouvert d’autres portes, vers une autre conscience, vers un nouveau OUI… La vie n’est que voyage… Immobile ou pas… Les jardins intérieurs n’ont ni contours, ni règles… Ils sont là… Arrosés ou pas…

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De garages en garages, de Marrakech à la place Jemaa el fna, de Tiznit à Mirleft, du bruit des villes au silence de la plage solitaire, il n’y a qu’un pas, il n’y qu’un nous,  présent ou pas… A nous de choisir…

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En vous aimant...

 

 


Par nalouda
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Jeudi 8 mars 2012 4 08 /03 /Mars /2012 14:46

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Et pendant ce temps...

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C'était il y a une semaine... Depuis, le moteur a été démonté, l'ancien a difficilement été récupéré comme l'argent d'ailleurs... Confrontation à la palette diversifiée humaine, côté obscur... Le leur, le nôtre... Partout nous apprenons à être... A patienter, à réaliser qu'autre chose tient en main le scénario de nos histoires... Que l'avenir est une utopie chaque jour recrée et que malgré les leçons nous persistons à croire aux chimères de nos désirs... Ainsi soit-il...

Nous sommes à Marrakech pour un troisième démontage-remontage de moteur... Mais cette fois-ci le vigoureux semble être en pleine forme pour de nouvelles aventures... Inch'Allah... Alors à tout bientôt pour la suite... Nalouda, allégé de quelques dirhams... 

Par nalouda
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Plaisirs colorés

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