A toujours...

Publié le par nalouda

Chercheur d’un or sans visage, marin des eaux sans rivages, tu es cette semence fleurissante capable de soulever le poids du monde, capable de briser l’immobile. Dans les éclaboussures d’étoiles tu parcours l’existence. A travers des ruelles d’espérances tu tisses la toile qui emprisonnera tes mensonges. Tes ailes de cire deviendront plumes lorsque tu auras goûté le fruit de ton être. Et en attendant ce jour, que ta nourriture soit peuplée de sourires et de rêves… 

nalouda-6-5859.JPG

A bord de la petite et vieille voiture nous voici en quête du vigoureux qui, impatient comme nous sans doute de re-trouver le rythme de nos vies paratagées, a voyagé à travers le temps et les espaces, poursuivant la danse du jour et de la nuit...

Alsace, terre aimée... Alsace, êtres aimés... Oh oui... Aimés... La clé... Vous êtes, nous sommes... Ensemble... Unis à l'amour des uns, des autres... La route nous ramènera vers vous... Les routes vous amèneront vers nous... Tout fut beau... Vous étiez beaux... Continuons à être...

nalouda-6-5854.JPG

nalouda-6-5855.JPG

nalouda-6-5864.JPG

nalouda-6-5876.JPG

nalouda-6-5874.JPG

nalouda-6-5879.JPG

nalouda-6-5881.JPG

nalouda-6-5882.jpg

nalouda-6-5883.JPG

nalouda-6-5884.JPG

nalouda-6-5902.JPG

nalouda-6-5904.JPG

nalouda-6-5905.JPG

nalouda-6-5906.JPG

nalouda-6-5914.JPG

nalouda-6-5924.JPG

nalouda-6-5932.JPG

nalouda-6-5935.JPG

nalouda-6-5938.JPG

nalouda-6-5940.JPG

nalouda-6-5943.JPG

nalouda-6-5949.jpg

nalouda-6-5950.jpg

nalouda-6-5953.JPG

nalouda-6-5966.JPG

nalouda-6-5968.jpg

nalouda-6-5971.jpg

nalouda-6-5972.jpg

nalouda-6-5974.jpg

nalouda-6-5977.JPG

nalouda-6-5979.JPG

nalouda-6-5981.JPG

nalouda-6-5982.JPG

nalouda-6-5983.JPG

nalouda-6-5997.JPG

nalouda-6-5998.JPG

nalouda-6-6001.JPG

nalouda-6-6005.JPG

nalouda-6-6032.JPG

nalouda-6-6037.JPG

nalouda-6-6040.jpg

nalouda-6-6041.jpg

nalouda-6-6043.JPG

nalouda-6-6050.JPG

nalouda-6-6055.JPG

nalouda-6-6056.JPG

nalouda-6-6060.JPG

nalouda-6-6062.JPG

nalouda-6-6067.JPG

nalouda-6-6133.JPG

nalouda-6-6130.jpg

nalouda-6-6134.jpg

nalouda-6-6136.jpg

nalouda-6-6137.JPG

nalouda-6-6138.JPG

nalouda-6-6159.jpg

nalouda-6-6167.JPG

nalouda-6-6168.JPG

nalouda-6-6169.JPG

nalouda-6-6179.JPG

nalouda-6-6184.JPG

nalouda-6-6185.JPG

nalouda-6-6200.JPG

nalouda-6-6207.JPG

nalouda-6-6208.JPG

nalouda-6-6209.JPG

nalouda-6-6211.jpg

nalouda-6-6220.JPG

nalouda-6-6221.JPG

nalouda-6-6222.JPG

nalouda-6-6224.JPG

nalouda-6-6226.JPG

nalouda-6-6257.JPG

nalouda-6-6275.JPG

Courir, sans trêve, courir aveuglément vers l’éternité. S’affamer toujours plus de cette impression de n’avoir plus besoin de rien. S’acharner à percer le mystère de ce qui ne s’expliquera jamais. Puis, à l’abri de cette quête un peu folle, s’amusent les matins du monde ; donnant sans mesure aucune, l’enseignement suprême, bien à l’abri de nos regards ahuris, égarés. En s’y attardant, on commence à entendre des murmures, chuchotant chaque jour à qui veut l’entendre qui rien ne dure, que tout s’arrête, pour mieux commencer. Ici ou là-bas, ainsi ou autrement, de l’aube au crépuscule il n’y a rien et pourtant il y a tout. L’étendue de nos questionnements, la goutte de nos réponses se trouve là, ni cachée, ni perdue, là, juste sous nos yeux. Sourire aux choses et à nous-mêmes pour ne pas rentrer dans la comédie humaine qui n’est finalement qu’un vaste champ de batailles. Pas de grand, ni de petits, pas de riches ni de pauvres, juste quelques âmes en transhumance vers autre chose.

nalouda-6-6260.jpg

nalouda-6-6263.JPG



Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article